Take me on your skin.

Take me on your skin.
" I hurt myself today ".
Le fond de blog, les textes et les photos sont tous de moi. Respectez mon travail. Merci.
Il y a un lapin blanc dans mon c½ur. Il me blesse, me joue des tours. Il m'enfouis profondément dans la terre, il me fait oublier tout ce qui n'est pas lui. J'ai un lapin blanc dans le c½ur, qui m'appelle jours et nuits, qui a réduit en cendre ma vie, il me déteste, me maltraite. Ce lapin blanc est fou à lier, il est entré par je ne sais qu'elle porte et il ne veut plus sortir. J'ai mal, mal à cause de lui, de ses griffes qui me lacèrent de l'intérieur. J'ai peur aussi. Peur qu'il me laisse, avec ce c½ur apocalyptique, car sans lui, il n'aura plus de vie ce putain d'organe à la con. Je m'assois sur le sol, une main sur la poitrine, pliée en deux. Foutu lapin de pacotille, jouet pour gosse, merveille trompeuse. Sournois comme le traitre assassin du roi, blessant comme le regard du père qui désapprouve le rêve du petit, le lapin blanc t'écorches. J'ai un lapin blanc dans le c½ur, et il disperse parmi le temps les derniers fragments de mes sentiments. La souffrance qu'il m'offre, me ramène au temps de la désillusion, quand encore flottant dans des robes de poupées, je croyais en l'avenir certain que je voyais par mes yeux bleus d'enfant. Quand j'ai vu le monde dans lequel je vivais, sans voile, sans jolies histoires pour le sauver, il n'y avait plus rien. Et le lapin blanc est entré. Il y a un lapin blanc dans mon c½ur, et ce soir, il m'a tué.

Ouvres le gaz. Fermes les portes.
Je suis une fille inutile. Que je sois morte ou vivante, ça n'aurait rien changé.
Je suis un gouffre à sentiment.

# Posted on Friday, 06 November 2009 at 3:03 PM

Edited on Saturday, 07 November 2009 at 9:43 PM

Hold on.

Hold on.
Élégance.

Je sors de l'immeuble. Dehors, il n'y a personne, pas un chat. La pluie tombe en cordes drues, les feux rouges passent au vert mais aucun bruit de démarrage ne se fait entendre. Les rues sont vide. L'odeur de la terre mouillée remonte jusqu'à mes narines, je m'emmitoufle dans ma veste, je sens l'eau ruisseler sur mon cou. Je lève la tête, je regarde ce gros bloc de béton qui fait office d'immeuble en face de moi, une seule fenêtre émet de la lumière sur une centaine disposée horizontalement. Il fait froid, et on peut traverser la grande rue sans craindre d'être renversée par une voiture, parce qu'il n'y en a pas. Il est 4 heure du matin, et moi je suis dehors, marchant lentement dans mes ranjos, en train de chanter de tout et de rien, et à me dire, que je me sens bien quand il n'y a personne, ou que tout le monde dors. Soudain, je me sens observée, est ce encore eux? Je n'en sais rien. Peut être. Qu'ils viennent, ce serait drôle après de si longues années. Eux et leurs préceptes, eux mes bourreaux, enfermant un être trop fougueux dans un corps si répugnant. Rien que le fait d'y faire allusion ici les mettrait dans une rage folle. Eux. On ne peut même pas leur donner un nom. Par ailleurs, il faut que je me calme sur les psychotropes, je commence à parler beaucoup trop. Je m'ouvre trop aux gens, et je ne sais pas si c'est vraiment bien. Je vais encore m'affaiblir avec tout ça. J'ai exprimé un avis, il l'a peut être compris de la mauvaise façon, toujours est il que je dois lui en parler, parce que c'est important. Du moins je le crois. Ne cherchez pas à comprendre ce texte. Il n'a aucun sens.


Photographie : Nous.

# Posted on Friday, 30 October 2009 at 11:21 PM

Edited on Tuesday, 03 November 2009 at 1:27 PM

Hacke mon Blog connard. ><'


Épanouissement. Ce mot rythme mon temps. L'incompréhension aussi. Le regret est banni. La haine n'a pas sa place, et l'être en moi ne chasse. Tout vos sourires me soignent, et comme mes actes témoignent, vous êtes mes compagnons du sort, enfoui en vous, notre ressemblance dort. Vous êtes un but comme un autre, et je suis amicalement vôtre, petite Isaleane perdue, ses démons froids, ses songes sans issues, qui rampent sous vos doigts. Vous guérissez mes plaies, de votre salive sucrée, et mes pas se font sans " mais ", ma vie devient nacrée. Et le soir dans le noir, quand m'assaillent les cauchemars, je pense à vos silhouette dansantes, et tout doucement je remonte la pente, grâce à vos baisers doux, qui se déposent dans mon cou. Le chatoiement de vos regards, qui nourrissent mon espoir, d'un jour trouver un sens à l'époque, de fondre mon c½ur, ce roc. Je suis féline dans vos esprits, perdue, ombre arpentant vos vies. Et cette ombre, vous l'aimez. Non pas par solitude égarée, mais parce que c'est moi, Isaleane, votre bien-aimée. Vous m'avez comprise, il n'est pas nécessaire que je le dise.

Répugnant est celui qui désire blesser.


J'enchaîne et je ne m'arrête plus. J'ai envie de voir les limites de mon être. Quel mal y a t' il a cela? Avoir l'esprit embrumé fait tellement de bien. Ce soir, j'ai envie de vous parler de mes amis, de ces trésors ambulants. Ils m'ont adoptée, il sont censés, ils ne se prennent pas la tête, ils sont beaux, ils sont jeunes et tarés. Ils ont 20 ans, et puis? Ils ne se sont pas arrêté à l'age, parce qu'ils ont aussi compris que l'âge n'est rien. Ils ne veulent pas que je sois autrement, ils m'encouragent, me guident, ont peur pour moi. Ils me voient faire tout ce que je fais, sans m'en empêcher, parce qu'ils savent que j'en ai terriblement besoin, pas à cause d'événements récents, mais pour des remontées acides de putains de passages à la con de ma vie, des trucs ratés, des trucs pas fait exprès, quelques merdes aussi, une ordure, ouais. J'ai trouvé en eux ce dont j'ai besoin. Et merci à lui, lui sans qui ma vie serait bien moins passionnante. La première fois que je l'ai vu, j'ai su. Et ça, ça me suffit. L'amitié, quand on y réfléchis, c'est bien mieux que l'amour, alors à quoi bon s'emmerder? Les sentiments sont souvent faux, les convictions connes, on se voile la face et on est heureux de le faire. Et maintenant je vois clair, j'ai immergé. Et je suis déçue, parce qui si ses mots avaient été vrais, je serait resté dans mon brouillard, j'aurais été paumée encore plus, mais heureuse et inconsciente. Alors au final, pour lui, que ça soit moi ou une autre conne, ça change quoi? Que dalle. Tout ce qu'il voulait, c'était quelqu'un à baiser, à qui dire je t'aime, avec qui faire des projets, avec qui " avoir la classe ", avec qui être heureux. Ils font tous comme ça. C'est juste douloureux de reprendre pied, après toutes ces conneries avant-gardistes. Et dire que j'y ai cru un instant. Ses actes me répugnent. Son image me répugne. Je supprime toutes ces photos à la con, tout ces textes enflammés qui au fond n'était que des mots qui parfois n'était qu'une impression sur le moment. Qu'il disparaisse. De toute façon, c'est déjà fait dans ma petite tête. J'ai perdu trop de temps.
Hacke mon Blog connard. ><'

# Posted on Tuesday, 07 July 2009 at 1:09 PM

Edited on Tuesday, 10 November 2009 at 3:36 PM

Flash-back, avant de repartir, loin devant.

Flash-back, avant de repartir, loin devant.
Dirty Version

Programme : Demain midi, JAP, puis Bux, puis soirée dans le noir.


" Shut up, shut up, shut up ". Korn.

Photographie : Chris by Isaleane.


Critical Time

Marre de ces mégalomanes qui n'ont pas encore compris que dans la vie y avait pas que le sexe, l'argent et le pouvoir. Ils passent à côté de nombreuses choses sans les voir, s'en est presque risible, mais tout de même assez pathétique. Il se complaisent dans un confort étouffant, et ne se rendent pas compte, qu'ils sont victimes de leur temps. Ils devraient ouvrir leurs yeux, ils seraient tellement plus heureux. Nous, on vis bien, on est heureux dans la mesure du possible, oui car l'argent n'empêche pas la mort de venir frapper à votre porte. Nous sommes des enfants de la nuit, libre et dés½uvré il est vrai. Nous n'avons plus que la technologie, la drogue, et l'alcool pour combler nos vies vide et sans intérêt. Ma vision est peut être trop extrême, mais c'est pourtant une vérité pure. Nous somme une jeunesse d'assisté, attendant que tout lui tombe sous le nez. On dit des " je vais " mais on y va jamais ! Mais, une autre vie est possible. Prenez Beliath, par exemple. De Paris, il est parti vivre en Norvège, il a 50 Km de nature autour de lui, et ça lui convient bien. Il s'est engagé chez GreenPeace, il vient de terminer un tour de l'Islande à pied, il part au Sénégal pour aider les populations. Il défend les indiens, l'Odinisme. Il a des valeurs, de l'énergie, du courage. Beliath est amoureux, il a choisi sa vie. Et si tous pouvaient en faire autant? Ne faîte pas de vous les victimes de votre temps, oubliez qui vous êtes, repartez à zéro, et agissez ! Transformez votre vie, partez faire les 400 coups ! Testez tout ce qui vous est possible de teste, et quand bien même, cela vous ferais le plus grand mal, qu'elle importance? Une vie, ça se remplie, mais pas avec des jeux vidéos, des vêtements de marques et des caisses. Une vie, c'est comme de la patte à modelé, si on a suffisamment de force d'esprit, on peut tout changer, du tout au tout. Et pensez bien, pensez loin, et vous verrez qu'elle s'améliorera d'elle même avec un peu de temps. Foutez vous des tuiles qui vous arrivent, arrêtez de déprimer et avancez comme des soldats au pas de course, il faut affronter vos peurs, caler votre passé dans un petit coin, hélas lui, on ne peut rien y faire. Mais comprenez vous? Faîtes vous un beau passé, de beaux souvenirs. Devenez qui vous voulez être. Il n'y a pas d'obstacle si vous ne baissez jamais les bras. Tout disparaît un jour ou l'autre. Soyez patient, et ne vous inquiétez pas trop. Profitez. De toute façon, on est déjà tous morts.

Halloween... ça va être bon.

# Posted on Monday, 27 July 2009 at 2:39 PM

Edited on Tuesday, 10 November 2009 at 3:38 PM

Il s'est remis au travail. Je ne sais comment le remercier.

Il s'est remis au travail. Je ne sais comment le remercier.
Cette photographie est sans aucunes retouches. Merci.

Funny day.

" C'était bon de danser tout les trois, comme des vieux amis. Chacun les deux mains sur les épaules des autres, en cercle. Nous dansions, sur cette musique mise à fond, en rigolant d'être si bien en cet instant. C'était magique, un instant, et j'avais tout oublié, grâce à vous. Plus rien dans ma tête, plus rien dans mon corps. Vous êtes si pur, sans même le savoir. Vous êtes si vrai, si merveilleux. Mes amis, depuis peu, mais j'ai l'impression, qu'il n'y a pas besoin de temps. Je vous aime déjà, je sais que de belles heures s'annoncent. Je vais les savourer, sachant que ça ne s'arrêtera pas d'un claquement de doigts. Vous me faîtes oublier tout le reste, tout le reste... avec vous, je suis moi, la vraie, celle qui dort au fond. Et ce n'était pas le shit, ce n'était pas l'atmosphère douillette de ton appartement. C'était la sensation, d'avoir trouvé les bonnes personnes. Je suis sûre de vous, sûr de tout ce qui vous touche. Et le pire, c'est que je ne sais même pas le décrire avec des mots. Le temps arrive, encore. Où je me perdrai dans ce flot incessant de sensation planantes, ou je serai avec vous, pour le meilleur, comme le plus délire".

On verra. Alors, c'est quand la prochaine partie?

# Posted on Thursday, 04 December 2008 at 3:39 AM

Edited on Monday, 12 October 2009 at 4:56 PM

En construction.

En construction.
Nous sommes des enfants,
Incontrôlables et véhéments.
Nous sommes des enfants,
On est libre comme le vent.


Leur sang coule encore et les Européens s'en fichent. Tout le monde s'en fiche. Quoi de plus normal venant d'une population égoïste qui as tout, et qui détruit pour avoir tout? Nous sommes des profiteurs, des hypocrites, des menteurs charlatant, victime de nos envies. Les enfants d'aujourd'hui sont des déchets, qui se mouvent et pourrissent le sol de notre planète. Les adultes ne sont que publicité et compétition. Et dans cette jungle de béton, ils sont là. Ces gens qui vivent en écoutant leurs passions, ces gens qui dans l'ombre pensent et ont raison. Ces gens qui lorsqu'ils parlent, sont magnifiquement intéressant. Ils n'ont rien, ils ne veulent rien. Ou si, peut être qu'on les laisse tranquille. L'homme naît en France dans une société, il ne sait ce que cela veut dire que ne dépendre de personne et vivre sa vie sans les autres. Plus le temps passe, et plus je suis désillusionnée par le monde. Mais je trouve le leur magnifique et sans égale. Je voudrais m'y noyer, oublier que j'ai une existence dans l'ère consommatrice, et que moi aussi j'y ai une part.

Remember :
C'était marrant de voir tout ces gens autour de moi, qui ne jugent personne et sont naturels. Ils avaient le sourire, ils semblaient heureux. Je suis tellement heureuse d'avoir écouté mon intuition qui me disait sans arrêt la même chose. Maintenant je ne suis plus la même. J'ai décidé de m'ouvrir au monde, sans laisser personne m'atteindre avec leurs mots blessants et pourris. On m'a dit que j'étais une fille bien, avec des valeurs et une vie passionnante et tumultueuse. On m'a dit de ne jamais faire attention à ce que disent les gens qui au fond ne vous connaissent absolument pas et ont la prétention de tout savoir de vous. Merci dans tout les cas.

# Posted on Monday, 04 May 2009 at 7:35 AM

Edited on Tuesday, 10 November 2009 at 3:44 PM

J'ai trouvé mon utopie.

J'ai trouvé mon utopie.
Zymosis - Architectural

La chaleur m'empoisonne, comme le soleil me blesse. J'y suis allergique, pour de vrai. Comme je le serais au lait, ou plus précisément au lactose. Une allergie comme une autre oui. En contraste, j'aime l'été, parce que cette saison invite à rêver un peu plus chaque jour. Les gens s'ouvrent et moi, je me sens bien au milieu de tout ça, même si je reste une forteresse qui ne dit mot, et qui ne sort jamais de son état végétatifs, pour plusieurs raisons très simple. D'une, je suis très peu sociable. Les autres me fréquentent, je souris, mais je ne m'éclate pas vraiment. Je ne sais pas tisser des liens, et leurs dires m'ennuient ou ne me touchent pas. Plus particulièrement le sexe féminin que je trouve très prise de tête et bateau. Je n'ai encore jamais croisé une fille originale avec qui je m'entendrais comme avec un garçon. Exception confirmant la règle : les filles de mon sang, mes cousines sans qui je dénigrerais sincèrement les filles. J'ai toujours été comme ça, ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Les filles sont bien trop prise de tête, elles n'ont rien de vraiment original et ce pour une raison bien simple, elles font attention à ce qu'elles sont, en détails, elles copient, elles écoutent des avis extérieurs. En revanche, un garçon lui peut s'en foutre et porter ce qui lui plaît sans s'identifier à quoi que ce soit. Ensuite, une fille c'est curieux et fragile. Ainsi, si j'ai un problème, une amie me demandera forcément : " Bon qu'est ce qu'il y'a"? et ce n'est pas toujours ce dont la personne à besoin. Pour guérir, j'enterre, je ne ressors pas tout en sanglotant comme une conne. Un gars lui, t'attrapera les épaule, te sourira et avec tout sa désinvolture il te lancera : " Ne t'inquiète pas, ça ira Isa, faut pas t'en faire pour ça ". Et alors on réalise que c'est vrai, que la raison pour laquelle on est triste est futile et va s'évanouir comme de la fumée d'encens. Bon ça ne marche pas pour tout, et dans ces cas là, ils trouvent toujours une solution. Une fille ça veut tout savoir, ça cherche à tout comprendre pour te conseiller au mieux. Mais bien souvent, en tout cas pour ma part, ça m'attriste plus qu'autre chose.

# Posted on Thursday, 04 December 2008 at 3:53 AM

Edited on Friday, 17 July 2009 at 8:57 AM

Bien prétencieux est celui qui prétend échapper à la mort.

Bien prétencieux est celui qui prétend échapper à la mort.
Poison humain.

Je cuisinerais tes tripes, tu sais. Pour mesurer l'ampleur de ta pourriture. Mon pauvre amis, toi qui n'a jamais su voir l'important, te plongeant dans un flot incommensurable de superficialité en accord commun avec un siècle décadent. Et maintenant, après avoir jeté tes illusions simiesque en pâture aux adultes, voilà où t'en est. Tu commences à ouvrir les yeux, à apprendre que tu peux presque devenir fou à être comme les autres. Alors tout les samedi soir, quand t'a assez de tune, tu te défonces et tu t'envoles, pour oublier le reste. Découpes-toi les mains, et croques dans ta chair, pour en sentir la saveur nauséeuse. Tu riras, du sang plein les dents. T'a même pas mal, vu que encore une fois t'es ailleurs, terré dans tes couvertures à trembler comme une feuille. Personne pour t'appeler une ambulance, personne pour te sortir de là. Ce n'est pas un suicide, juste un acte inconsidéré. Comme d'habitude hein. Depuis toujours non? Toutes tes actions étaient irréfléchies, tu t'es toujours laissé porter. Laissé faire. Et maintenant tu as peur, tu ne voulais pas mourir. Tu vois tout le sang qui tâche tes draps, tu aurais aimé dire adieu aux autres, ceux qui sont courageux, travailleur et aimés. Tu aurais tellement voulu les prévenir, histoire de ne pas leur laissé le poids d'un boulet sur les bras. Tu fais silence, les larmes se mêlent à ton sang. C'est la fin.

J'ai des regrets, d'avoir dit oui.


Photographie : Isaleane




Pour le contraste, tu te poses dans un coin et tu fixes. Tu fixes les gens passant, dans une gare par exemple, où un terminal. La fille là bas, qui as fait tomber son sac, elle s'écrie: " Merde ! " et le ramasse en soufflant. Mais ce n'est jamais qu'un geste à faire, pour que ça rentre dans l'ordre. Où bien la fille là bas, elle a encore ses deux parents, ils sont en parfaite santé, ils l'aiment à leur façon. Ils lui fournissent un toit, à manger. Et cette fille se lamente sans cesse... parce qu'elle ne peut s'en empêcher. Tout ce qu'elle réussira à faire, c'est se déconnecter du monde qui l'entoure, s'auto-détruire pour rien. Alors que si elle avait vu tout ça autrement, tout auraît été différent. Elle l'aurait connu ce garçon, assis sur les marches d'un escalier,devant un bâtiment, qui la fixe étonné. Elle lui aurait parlé, ayant prit ses craintes à deux mains. Ils se seraient tellement aimés.. Et elle n'aurais pas cette vie pourie qu'elle a aujourd'hui].

Le bonheur ne nous est pas dû. Bougez vous, c'est le seul moyen de l'atteindre.

Photographie non retouchée.

# Posted on Wednesday, 22 April 2009 at 2:41 PM

Edited on Friday, 16 October 2009 at 5:32 PM

" Laisse moi t'entraîner dans cette chute ". Unswabbed.

" Laisse moi t'entraîner dans cette chute ".   Unswabbed.
Tuesday March 24 th

Diary,

J'y parviens pas. J'ai beau essayer encore et encore, je n'y arrive plus. Rechercher à faire le bien, à aimer le monde tel qu'il est. Mais comment faire quand notre présence même n'a aucun sens? Je sert à rien. C'est le genre de truc qui tourne en boucle dans ma tête. Vous ne servez à rien, tu ne sert à rien. Il ne sert à rien. Nous ne servons à rien. Ils ne servent à rien. Ne pas chercher de signification profonde, parce que ça amène la douleur, j'ai parfois même l'envie de me tuer. Autant le dire clairement. Mais, si je fais ça, je serais une lâche. La pire qui soit. Je ferais souffrir tout le monde, enfin les gens qui arrivent à m'apprécier. Faut en vouloir pour savoir m'aimer. Mais ça ne m'empêche pas de dériver, de délirer. Je comprend les gens qui se réfugient dans la drogue, ceux qui se taillent de cette façon. Je comprends aussi l'impuissance de l'homme quand à trouver une raison en gage de son existence. Je voudrais ne plus ressentir le sentiment d'insatiable questionnement, ni même toute les horreurs que je me prend dans la tronche. Il me conseille d'oublier, et je ferai ce qu'il me dit. Le plus souvent, il a raison, c'est lui qui me décode le c½ur. Je suis le genre de personne difficile, qui ne se satisfait que de ce qui lui va. Je ne parle pas si j'ai pas envie, j'ai peur des gens et en même temps je les méprises. Je ne suis jamais fière de moi, j'ai honte de parfois ne pas réussir à me retenir de pleurer. Je déteste les cris, les tentions et pourtant j'en suis souvent l'origine. Je comprend bien mieux les choses quand on me les explique calmement, sans passer le cap du suraigüe. Je m'énerve trop vite, je suis trop impulsive. J'ai peur de ressembler à mon voisin, peur d'être comme les autres. Mais en même temps je les envie, ils ont des amis, ils ne se posent pas autant de questions, ils vivent en ne regardant pas vraiment la suite. Je fais des promesses à tout le monde et je m'enroule dedans, ça m'emprisonne. Je ne peux plus rien faire, j'ai promis de faire le contraire... c'est toujours comme ça. Par ailleurs, il suffit que j'entrevoie un peu le bonheur pour que ce que j'ai construit au dessus de la base de ce calme, vole en éclat et me foute en l'air mes illusions. Je me réfugie dans la musique, mes aspirations et auprès de mes véritables amis. Je puise ma force dans les bras protecteur de mon amour. Je ne sais pas vraiment comment ils font pour m'apprécier. J'y arrive pas moi même. J'en n'ai marre de m'en prendre plein la gueule tout le temps, et il n'y a qu'avec eux que le flot de nullité cesse de me couler dessus. J'ai trouvé un moyen de souffler. Et je tiendrai longtemps, parce que je m'en suis fait la promesse à moi même.

Nirvana - Lithium

# Posted on Wednesday, 03 December 2008 at 8:50 AM

Edited on Sunday, 05 July 2009 at 3:00 PM

L'ombre se dévoile dans un silence pesant.

L'ombre se dévoile dans un silence pesant.
I N T E R V I E W S P E C I A L E

ABOUT MYSELF

Que peux tu nous dire de toi?
Hé bien, je m'appelle Isaleane, mais que l'on me surnomme " Isa " me va très bien. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple? J'ai 16 ans et je suis née en Février, je suis donc Verseau. Hum, j'habite à Poitiers, dans un petit appartement où je m'y sens très bien. Je suis quelqu'un de très ouvert, et qui aimes s'éclater. J'ai un humour pour le moins spécial, qui ne se fait pas comprendre de tous, et je ne le perdrai pour rien au monde. Je suis quelqu'un de franc, si il y a un soucis, j'en parle. J'ai beaucoup de défaut, je suis parfois blessante sans le vouloir, un peu à l'ouest ce qui peut vexer. Je suis vite irritée et je n'aime pas beaucoup parler de moi. J'ai une personnalité très créative, j'aime imaginer, entreprendre et surtout afficher ce qu'il y a dans mon crâne, artistiquement parlant. J'ai beaucoup d'amis sur qui je peux compter, mais je ne fais que très difficilement confiance.


Que peut tu nous dire de ton entourage?
Je suis entourée de personne très spéciales. Des gens géniaux qui n'hésiteraient pas à tout donner pour moi. J'ai deux s½urs, et je suis plus proche de la petite, étrangement. Elle me ressemble énormément, et elle possède une originalité qui me plait. Au lycée, il y a des personnes que j'apprécie. Certes elles ne sont pas très proche de moi, mais j'aime leur compagnie, j'aime les entendre rire, j'aime les voir en dehors. Et c'est tout simple.


Par quel moyens te sens tu concernée par le monde et la vie?
J'ai un mode de pensée prévu pour ça aussi. Ainsi je me rend compte que la terre ne nous appartient pas, et que par conséquent nous ne devons pas bénéficier de ses ressources à outrance comme nous le faisons maintenant. Notre insouciance nous perdra tous, d'ici une petite centaine d'année. Notre aveuglement a tout précipité, et nous allons tous y passer. Aussi je pense qu'il aurait fallut que l'homme prévoie tout ceci, et qu'il agisse en conséquence. Maintenant, c'est trop tard pour nous.
Pour ce qui est de la vie, j'essaye de vivre au jour le jour, sans me soucier de ce qui adviendra. J'ai un passé que je hais, mais je le garde dans un petit coin, en guise de leçon. Je pense que la vie est une façon de se racheter, d'essayer de s'élever plus haut, de devenir meilleur. Je crois en la réincarnation pour diverses raisons. Nous avons une " âme " et il existe quelque chose, même si ce n'est pas dieu. Nous ne sommes pas ici par hasard. Et le seule façon de le savoir, ce serait de dépasser les barrières de l'univers et ainsi apprendre. Mais peut être notre esprit n'est il pas assez évolué pour assimiler ce que nous pourrions découvrir? Nous ne sommes que des grains de sable se demandant ce qu'il y a au delà de la plage.



Comment est ton comportement?
Bien, j'essaye d'être pour le moins agréable, mais j'ai finit par constater, que quand on sourit aux gens, qu'on essaye de s'intéresser à eux, ils vous prennent pour une fille gentille mais sans plus, alors que quand on est exécrable et difficile, on nous aime. Où est la logique?
Je suis un ange avec ceux qui le méritent, et une teigne avec ceux qui m'emmerdent, ou ceux qui se prennent pour des dieux alors qu'il ne sont rien. Je déteste la supériorité, quelle qu'elle soit.
J'aime être proche de ceux que j'aime, et je ne supporte pas de ne pas les voir pendant plus d'une semaine.


Qui partage ta vie?
Plus personne depuis peu. Célibataire, c'est bien plus simple. Et je ne recherche rien. Merci.


Suite plus tard.

# Posted on Thursday, 04 December 2008 at 3:41 AM

Edited on Saturday, 07 November 2009 at 9:36 PM