Épanouissement. Ce mot rythme mon temps. L'incompréhension aussi. Le regret est banni. La haine n'a pas sa place, et l'être en moi ne chasse. Tout vos sourires me soignent, et comme mes actes témoignent, vous êtes mes compagnons du sort, enfoui en vous, notre ressemblance dort. Vous êtes un but comme un autre, et je suis amicalement vôtre, petite Isaleane perdue, ses démons froids, ses songes sans issues, qui rampent sous vos doigts. Vous guérissez mes plaies, de votre salive sucrée, et mes pas se font sans " mais ", ma vie devient nacrée. Et le soir dans le noir, quand m'assaillent les cauchemars, je pense à vos silhouette dansantes, et tout doucement je remonte la pente, grâce à vos baisers doux, qui se déposent dans mon cou. Le chatoiement de vos regards, qui nourrissent mon espoir, d'un jour trouver un sens à l'époque, de fondre mon c½ur, ce roc. Je suis féline dans vos esprits, perdue, ombre arpentant vos vies. Et cette ombre, vous l'aimez. Non pas par solitude égarée, mais parce que c'est moi, Isaleane, votre bien-aimée. Vous m'avez comprise, il n'est pas nécessaire que je le dise.
Répugnant est celui qui désire blesser.
J'enchaîne et je ne m'arrête plus. J'ai envie de voir les limites de mon être. Quel mal y a t' il a cela? Avoir l'esprit embrumé fait tellement de bien. Ce soir, j'ai envie de vous parler de mes amis, de ces trésors ambulants. Ils m'ont adoptée, il sont censés, ils ne se prennent pas la tête, ils sont beaux, ils sont jeunes et tarés. Ils ont 20 ans, et puis? Ils ne se sont pas arrêté à l'age, parce qu'ils ont aussi compris que l'âge n'est rien. Ils ne veulent pas que je sois autrement, ils m'encouragent, me guident, ont peur pour moi. Ils me voient faire tout ce que je fais, sans m'en empêcher, parce qu'ils savent que j'en ai terriblement besoin, pas à cause d'événements récents, mais pour des remontées acides de putains de passages à la con de ma vie, des trucs ratés, des trucs pas fait exprès, quelques merdes aussi, une ordure, ouais. J'ai trouvé en eux ce dont j'ai besoin. Et merci à lui, lui sans qui ma vie serait bien moins passionnante. La première fois que je l'ai vu, j'ai su. Et ça, ça me suffit. L'amitié, quand on y réfléchis, c'est bien mieux que l'amour, alors à quoi bon s'emmerder? Les sentiments sont souvent faux, les convictions connes, on se voile la face et on est heureux de le faire. Et maintenant je vois clair, j'ai immergé. Et je suis déçue, parce qui si ses mots avaient été vrais, je serait resté dans mon brouillard, j'aurais été paumée encore plus, mais heureuse et inconsciente. Alors au final, pour lui, que ça soit moi ou une autre conne, ça change quoi? Que dalle. Tout ce qu'il voulait, c'était quelqu'un à baiser, à qui dire je t'aime, avec qui faire des projets, avec qui " avoir la classe ", avec qui être heureux. Ils font tous comme ça. C'est juste douloureux de reprendre pied, après toutes ces conneries avant-gardistes. Et dire que j'y ai cru un instant. Ses actes me répugnent. Son image me répugne. Je supprime toutes ces photos à la con, tout ces textes enflammés qui au fond n'était que des mots qui parfois n'était qu'une impression sur le moment. Qu'il disparaisse. De toute façon, c'est déjà fait dans ma petite tête. J'ai perdu trop de temps.